Rechercher
  • Admin

Pénibilité : Mettre fin à l’injustice





À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle.

Vous avez répondu présent, il y a un an, dès le début de la crise COVID

On vous a envoyé à l’exposition, sans protection.

Vous vous êtes organisés pour vous en procurer mais parfois au début,

Vous avez dû démarrer avec un sac poubelle pour seule protection.

Aujourd’hui encore, avec la visite domiciliaire, c’est vous qui êtes exposés.


Votre quotidien, c’est la peur de transmettre le virus à vos patients, à vos enfants et vos familles. Ces conditions d’hyper vigilance ont induit un hyperstress, sans parler de la charge de travail qui a explosé : il faut 2 fois plus de temps pour réaliser les mêmes actes.


Cela est-il pris en compte ? NON


Cette crise n’a fait qu’exacerber la pénibilité de notre travail.

Si les critères reconnus en France sont très limitatifs, citons néanmoins :

- les postures pénibles

- l’exposition aux agents dangereux

- le travail en équipes successives alternantes 

Auxquels il faudrait ajouter, comme cela est d’ailleurs reconnu en Belgique

- la pénibilité de nature mentale ou émotionnelle


Notre caisse de retraite, la Carpimko, a objectivé cet hyper stress et cette charge mentale fin 2020 dans une grande enquête. Bilan : 73% des IDEL épuisés et 40% de manière sévère.


A l’hôpital, les soignants ont obtenu, et c’est bien légitime, un compte pénibilité

Ils ont aussi perçu une prime COVID


Et les libéraux ?

La pénibilité disparait-elle dès lors qu’on passe les murs de l’hôpital ?

Le virus, les variants seraient-il différent à domicile ?


Nous réclamons la création d’un compte pénibilité pour les IDEL

Et que les soignants qui ont traversé la période COVID puissent bénéficier d’aménagements de fin de carrière afin de partir plus tôt.


Vous le savez maintenant. Les élections URPS du 31 mars au 7 avril détermineront la représentativité nationale des syndicats. Une représentativité écrasante est un préalable pour porter ce dossier au niveau national


Nous agirons aussi en région si nous obtenons la majorité sans laquelle, comme aujourd’hui, nos meilleurs projets sont tous empêchés de voir le jour.


Dans mon prochain mandat, si j’ai la majorité, l’une des premières choses que je faire en tant que président d’URPS sera de solliciter le CESER (Conseil économique, social et environnemental régional). Cette instance peut être force de proposition et d’influence au niveau national, et ce, d’autant plus si nous coopérons sur ce sujet avec d’autres grandes régions comme la région PACA. Oui, le travail est pénible en ce moment et il le sera demain plus encore quand nous aurons 65 ans ! Les candidats de la liste #FNI Occitanie savent bien que rien ne tombe du ciel, mais que ça partira du terrain, de nous… de faire reconnaître cette pénibilité. Demain, c’est sûr, avec la fni, ce sera moins pénible de se faire entendre ! Votons tous fni




503 vues0 commentaire